J'ai écrit ce poème d'après une promenade sous la pluie dans les montagne de la région soleuroise.
Comme dans ce format il est difficilement lisible, je le récris ici :
Ce brouillard bleuté, ce paysage indéfini, ce monde invisible, je le parsème de ces quelques lettres, lettres flottant dans le presque vide. Les arbres d'avril les regardent.
Certains le blâme, ce brouillard, ainsi que la neige mouillée, la pluie qui tombe, ce froid humide.
Mais c'est magnifique, la forêt garde son intimité grâce à ce voile indéterminé, et les couleurs n'y sont que plus contrastées. Que j'aime marcher par mis les arbres, mes amis libres de formes.
Je m'asseye sur une souche, pense, observe...j'imagine ma douce amie qui arrive sur le chemain et qui s'asseye contre moi.
Et j'entends la pluie dans les feuillages, sur moi. Soudain, une goûte frape mon capuchon et me réveille. Je continue et admire racines tortueuses et arbres aux formes parfois surprenantes. Une silhouette, un contraste particulier, une vie !
Œuvres d'art de la nature.
Toujours sur ce fonds de néant blanchâtre.Et personne. Personne ne se promène sous la pluie, sur le sentier de neige mouillée. Il n'y a que les arbres, la pluie, et moi. Et tous trois s'unissent